Lorsque l’on voit ce qui se passe aujourd’hui dans le monde, nous sommes amenés à s’interroger. A quoi servent réellement nos actions humanitaires, sociales, caritatives, d’aides au développement,…..?
Pour ceux qui connaissent l’Afrique, quelques soient les actions entreprises et elles sont nombreuses, quel en est le résultat ?
On fait du « quado » !
C’est l’expression utilisée en RDC pour désigner les types qui mettent des rustines sur les chambres à air crevées. Elles en ont déjà souvent une dizaine et sont tellement poreuses qu’elles sont bonnes à jeter.
Voilà à quoi nous servons : mettre des rustines ; rien de tangible, de durable.
Il y a un fossé énorme, une faille gigantesque entre ce qui est fait en aval et ce qui est dit en amont.
En amont, on nous jette des chiffres statistiques des sommes versées (ou promesses de dons) dans les pays, soit disant en voie de développement (mais plutôt en voie de sous développement), par les pays du Nord, G8, G20…..des sommes énormes, bien qu’insuffisantes.
En aval, c’est comme ci rien n’avait été fait. Evidemment nous parlons en globalité, car il est certain que de petites actions localisées ont tout de même eu des répercussions très positives sur les personnes ciblées.
Mais que représentent-elles dans la masse ?
Alors pourquoi un tel décalage ? Qu’est ce qui ne fonctionne pas correctement ?
Il ne faut pas creuser beaucoup pour se rendre compte que le fautif, c’est le SYSTEME !
Le système est basé sur le profit et il se trouve entre les mains des financiers ; leurs exécutants sont les intermédiaires politiciens.
Les canaux, les procédures de toute action d’aide, passent par les politiciens à la solde des financiers. Ceux-ci ne sont pas des philanthropes, chaque euro ou dollar versé doit rapporter. Aux politiciens à faire les règlements et contrôles pour satisfaire ces bailleurs.
Ces règlements sont autant de tamis qui sont là pour éviter de trop dépenser par rapport à ce qui est annoncé.
En conséquence, au bout de la chaîne, une fois que tout ce beau monde s’est bien sucré au passage, il ne reste que des miettes et nos actions ne sont que du saupoudrage. Il suffit de regarder les demandes de dons en augmentation pour s’en faire une idée.
Quand on comprend que tout est fait pour que seulement un minimum soit visible, afin de satisfaire l’opinion international (rassurer les petits donneurs à la source, de qui vient tout l’argent donné par les bailleurs), on prend conscience qu’en contre partie, des contrats sont obtenus pour faire tourner les usines du nord.
La finalité, c’est détruire, en provoquant des guerres, pour prêter de l’argent (du contribuable) qui servira à reconstruire mais ce travail sera fait par les sociétés étrangères désignées. L’argent revient au point de départ (tourne en circuit fermé), le pays va s’endetter, donc sera sous tutelle des financiers qui vont dire ce qu’il faut faire aux politiciens ; c’est le rôle du FMI et de la Banque Mondiale.
Les aides humanitaires faites à grands coups de porte avions, missiles et des milliers de soldats, comme en Irak, Afghanistan, Haïti, Libye et Côte d’Ivoire maintenant, ne sont qu’une façade pour continuer les exploitations de ces pays par les gouvernements du nord. On ne lésine pas sur le vocabulaire :
Obligation d’entre aide aux pays pauvres, (sous couvert des Nations Unies pour ne pas être taxés d’ingérence), par les pays riches, par des actions de développement durable, protéger les populations en danger…..même Bill Gates (2ème fortune mondiale) y va de son couplet : « les milliardaires doivent donner une partie de leur fortune pour aider les pays pauvres ». Venant du créateur de Microsoft qui a truffé de programmes espions ses logiciels, que sa fondation a acheté des parts chez Monsanto (qui cherche à avoir le monopole des cultures OGM sur la planète), ça fait un peu désordre et pas très crédible!
Amer constat ! On nous prend pour des débiles !
Et pourtant, il nous faut aider les pays pauvres à s’en sortir, ne serait-ce que par justice et équité. Mais que faut il faire ? Quelle est la solution à ce problème ?
La réponse est dans le problème. La cause vient des politiciens véreux qui favorisent les détenteurs des fonds ; donc il faut se débarrasser des politiciens.
La tache est vaste, mais pas impossible. En effet, le problème des pays pauvres sera toujours récurrent et permanent car ils cherchent à imiter les pays riches (grosses villas, grosses voitures, passer pour des VIP….). Donc si on change le système dans les pays riches, sources d’une grande part des problèmes dans les pays pauvres, par osmose les choses changeront aussi chez eux.
Un homme, Eric Fioril, propose une solution pour écarter de la scène les politiciens : que le pouvoir revienne au peuple. Il l’appelle la démosophie. Etre démosophe, c’est défendre les intérêts du peuple et non ceux d’une minorité comme font actuellement les politiciens. Il a écrit un livre « La Démosophie » qui explique très bien la situation et comment changer les choses.
En fait ça revient à ne plus déléguer nos pouvoirs et responsabilités à des incompétents véreux à la solde de corrupteurs, mais de gérer nous même le pays, pour le plus grand bien de tous.
Les mots « république et démocratie » ont trop été galvaudés par nos manipulateurs.
L’Afrique doit prendre la place qui lui revient dans ce monde, mais ça doit passer d’abord par un changement radical dans les pays du nord de qui ils sont encore trop tributaires.
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taper le pass : revelations
bonne lecture

