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Aimer son prochain sans rien attendre en retour.

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- l’eau courante pour la générosité et l’assistance.

- le soleil pour l’affection et la miséricorde.

- la nuit pour la couverture des défauts d’autrui.
- la mort pour la colère et la nervosité.
- la terre pour la modestie et l’humilité.
- la mer pour la tolérance.

Parais tel que tu es ou bien sois tel que tu parais

        Rûmi 1207 – 1273. Toujours d’actualité

 

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"Aime ton prochain comme ton propre frere"

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 20:59

Un article dans un journal a attiré mon attention ; après la lecture je me suis rendu compte que ce Dr Mikolo exprimait exactement ce que je pense, mais dit par un congolais cela a plus de poids.

Malgré que cet article, rediffusé, date de 2005, il n’y a vraiment rien à changer, il n’en a que plus de valeur !

Article (reprise) du journal Jonction N° 115 du 13 octobre 2014

TRIBUNE :

De la résignation à la conscientisation par le Dr Sofia Mikolo

PLUS D’UNE PERSONNE n’ose se représenter la réalité de son environnement ou de ce qu’elle est. Très souvent, on se cache dans une innocente irresponsabilité tout en culpabilisant les autres. Un tel comportement mène la plupart du temps à une résignation car écrasée par la nature ambiante de son monde. Cette situation est vécue comme destin « prédestiné » dont la solution ne peut venir que d’ailleurs pour ne pas citer le Bon Dieu pour le croyant. Il est indéniable que Dieu a donné toutes les capacités à l’homme de pouvoir maitriser son environnement sain pour son épanouissement.

A nos jours, le concept de fatalité gagne de plus en plus les hommes incapables de se faire un chemin, de trouver et réunir des contraintes possibles pour contourner les obstacles à leur épanouissement. La notion d’une alphabétisation « conscientisante » s’impose et trouve un groupe moteur pré-conscientisé, regroupé sur des intérêts communs par cooptation de militant, acteur dans le milieu.

Ce groupe sera constitué des hommes porteurs de projets, optimistes et convaincus.

« L’homme ne peut changer le monde que s’il sait que le monde peut être changé et qu’il peut l’être par lui ». De façon générale, aucun congolais ne se sent responsable de la destruction de ce pays, ce sont les autres qui en sont responsables et les solutions ne peuvent venir que de l’Etat et pourquoi pas des occidentaux qui, dit-on, ont une décision sur notre destinée. Ce comportement irresponsable risque de bloquer toute initiative constructive et rendre dépendant l’esprit créatif de notre société. Nous devons briser ces schèmes mentaux qui nous lient pour adopter une attitude responsable. Il est grand temps que le Congolais prenne son destin en main, qu’il se mette en face de la réalité du vécu quotidien par examen introspectif pour bâtir et baliser cette nation au lieu de se réfugier dans des croyances du destin de l’Etat. Sans parler des occidentaux ou l’homme blanc.

Une cure drastique de désaliénation s’impose pour rendre le Congolais utile et conscient de ses problèmes afin qu’il trouve des solutions endogènes les plus appropriées pour faire face à son destin. Une telle démarche ne s’opère pas par coup de baguette magique mais par l’engagement des gens pré conscientisés, convaincus du changement de ce pays par les Congolais. Un processus difficile certes, mais pas impossible. La culture de la Loi du moindre effort et de la facilité doit désormais laisser place aux principes de « travail égal, salaire égal ». Il faut donc plus des actions que des recommandations théoriques et très souvent irréalistes issues des ateliers, séminaires comme nous en avons l’habitude et spécialité.

En réalité, en cette période de transition, le peuple congolais fonde beaucoup d’espoir de sortir de ce marasme par le programme de redressement du gouvernement dans moins de deux ans. Rêve et mirage. Un pays plongé dans une crise profonde de plus de trente ans, ne peut se refaire dans un temps record. Et nous sommes même pessimistes quant au fonctionnement normal des Institutions mises en place dans le délai fixé par la transition. Les élections, n’en parlons même pas ; question de faire bonne conscience au peuple et surtout de calmer le jeu des politiciens. Il y a donc du pain sur la table de la culture développée il y a une dizaine d’années des dons, des humanitaires, urgences, food woork…nous a endormi et a développé en nous le réflexe de tendre la main pour demander de l’aide à ceux-là même qui sont considérés comme source de notre malheur. La prolifération des ONG locales en est l’illustration ; voie indiquée pour canaliser les aides. En réalité, ces ONG, la plupart n’ont aucune expertise requise pour ce genre de travail.

Ce pays ne retrouvera jamais son chemin de prospérité par des dons mais par le travail des hommes engagés pour la cause noble à partir de projets de société mobilisateurs et réalistes. Mettons nos laboratoires de division et de haine au service de la paix et du bien-être de tous. Un pari que le Congolais doit s’approprier pour arriver à sortir victorieusement du tournant actuel de l’histoire de notre pays qui a besoin de l’appui et de l’engagement de ses fils pour arriver à reconstruire ce beau pays où il fera beau vivre sans exclusion ni xénophobie dans un brassage intellectuel et culturel favorable à son développement.

De la résignation à la conscientisation  par le Dr Sofia Mikolo
De la résignation à la conscientisation  par le Dr Sofia Mikolo

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Published by PUVM - dans Anecdotes de vie africaine
22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 10:13

Dans le cadre de la recherche de bailleurs pouvant aider PDIP à faire avancer ses projets, nous avons eu l’opportunité ce dimanche 21, de rencontrer l’Honorable Muderhwa.

Madame Muderhwa est députée de Kabare, Sud-Kivu, étant native de cette zone, elle s’intéresse donc doublement au développement de sa région.

Alexandre voulait profiter de sa visite à Bukavu pour une semaine, pour lui expliquer en quoi consistait le projet touristique de l’éco-village de Kanyegero, l’impact qu’il devrait avoir, dans une zone où rien n’existe dans le domaine du loisir.

L’honorable a proposé son aide, connaissant très bien les rouages administratifs, afin d’introduire ce dossier au niveau des gens concernés : ministère du tourisme, de l’environnement, de la justice pour que PDIP dispose des papiers nécessaires qui permettraient ensuite de s’inscrire dans un programme de financement dans chacun de ces ministères qui dispose de budget à cet effet.

L’honorable a dit qu’elle attendait que PDIP lui envoie toute la documentation afin qu’elle puisse entamer les procédures.

Pour PDIP, c’est une rencontre très positive et très prometteuse.

Rencontre avec l’Honorable Muderhwa Nabintu Béatrice

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Published by PUVM - dans Activités
20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 10:08
position du pont sur la Lwiko
position du pont sur la Lwiko

La mission avait 6 personnes, Alexandre, le coordonnateur ; Jef, l’agronome ; Joëlle, enseignante et animatrice ; Pauline, consultante ; Claude, chauffeur ; et moi-même consultant

Nous sommes partis de Bukavu le Dimanche 7 Décembre ; nous avons préféré passer la nuit à Uvira. Le lendemain, le 8, après avoir fait tous les achats indispensables (dormir sous tentes et se faire la cuisine) pour une dizaine de jours en brousse, nous sommes partis à 12.30.

Nous avons atteint Lulimba, village limite entre la province du Sud-Kivu et celle du Maniema entre 17.30 et 18.00.

Alexandre a pu contacter les notables du secteur de Babuyu, pour dire que nous serons chez eux vers les 10.00, le mardi 9.

Le chef de secteur, qui gère 5 groupements, nous a accueillis et présentés à son administration, dans son village de Kabeya, qui se trouve 14km après Lwiko.

Il a préféré nous laisser nous installer et a programmé une réunion pour le lendemain à 10.00.

Durant cette réunion, PDIP a présenté l’Association et ce qu’elle aimerait faire dans la région si les propositions sont acceptées par la notabilité et la population.

Comme le temps était propice, le chef du secteur a proposé une visite sur le terrain afin de voir quelle zone, plus précisément, intéresserait PDIP pour ses projets.

Nous avons demandé à aller directement à la rivière Lwiko car l’eau sera une obligation pour les projets.

Toute la notabilité a suivi ; nous avons remonté la piste qui longe sur la gauche avant le pont. Sur cet axe, beaucoup d’emplacements ont été creusés par des orpailleurs artisanaux. Banro, société minière canadienne, a implanté une petite base logistique juste à côté du pont ; cette société réfectionne la route car leur exploitation se trouve à Namoya, beaucoup plus au nord, à plus de 100km et cet axe représente un cordon ombilical pour eux.

Nous avons dû couper à travers la brousse pour aller vers la rivière.

Après examen, PDIP a préféré s’installer de l’autre côté de la Lwiko, car les creuseurs étaient moins nombreux ; il parait que c’est une zone aurifère, d’où la présence de Banro et des creuseurs ; nous avons donc fait une petite excursion dans la partie après le pont.

PDIP a demandé quelle superficie les autorités pouvaient lui accorder. Les notables répondirent que c’est PDIP qui devait le dire car tout était disponible sur des dizaines de km car aucune ONG ou association ne travaillait dans cette zone.

Après avoir examiné les opportunités qu’offrait le terrain, le choix s’est arrêté à la partie droite de la rive en allant vers l’amont. La limite nord serait les collines, jusqu’au sommet car c’est un bon emplacement pour les antennes de communication, la limite ouest serait la Lwiko, la limite sud serait la petite rivière N’go N’go que nous avons rebaptisée NGO² et la limite ouest située vers une zone allant de 1,5km à 2km, non encore précisée.

Nous n’avons aucune idée de la superficie exacte, mais on peut l’estimer entre 150 et 200ha.

Comme le montrent les photos, tout est boisé, ce qui permettra à PDIP de fondre les projets dans la nature afin d’éviter au maximum le déboisement.

Le chef de secteur nous a donné un peu plus de précisions au sujet de la zone qu’il administre.

Son secteur de BABUYU a 5 groupements : Bahuchwe – Basonga – Basumba – Benia Bemba – Bahaya.

Le terrain choisi par PDIP se trouve dans le groupement de Bahuchwe, qui est composé de 12 villages. Il nous a présenté le chef du groupement, M. Panda Kabeya Alfani, qui est chef par tradition et qui porte la toque de léopard héritée de ses ancêtres.

Le chef de Bahuchwe vit dans le village de Panda situé à 9 km de Lwiko. En partant du pont, le 1er village est Bikaka (dirigé par une femme), ensuite Kanyama (qui veut dire viande) et après c’est Kahoho. Ces 3 villages le long de la piste principale, se trouvent à proximité du terrain choisi par PDIP. Donc nous allons voir avec les chefs de ces villages concernés, comment harmoniser les décisions qui ont été prises.

Nous avons convenu de faire des réunions avec la population de ces 3 villages, afin d’informer directement la base de ce qui pourrait se faire chez eux et d’obtenir leur accord.

Pauline et Joëlle ont demandé à se réunir exclusivement avec les femmes et les jeunes filles, car celles-ci auront des choses à dire mais devant des hommes elles ne le feraient pas.

J’ai profité de ces réunions pour aller faire des prélèvements d’eau à différents points ; J’avais déjà un échantillon de la pompe du village de Kabeya, j’en ai pris aussi dans la Lwiko, un en aval, 150m après le pont, un en amont du pont, avant le coude de la rivière et avant le terrassement des orpailleurs, un dans la rivière NGO² et le dernier dans un point d’eau ou les gens vont puiser.

PDIP devra faire analyser ces échantillons afin de savoir si les eaux sont éventuellement polluées par les creuseurs et si elles sont potables, car les habitants n’ont rien d’autre que ces eaux limoneuses.

La couleur varie du blanchâtre en passant par la couleur thé clair pour finir à la couleur terre.

A cause de problème de moteur, nous avons préféré partir le 15 au lieu du 17.

Pour PDIP ainsi que la notabilité et la population, cette mission a était très fructueuse. Nous avons collecté beaucoup de données dans tous les domaines intéressant PDIP : L’éducation, la nourriture et l’agriculture, l’habitat, avec les artisans maçons et menuisiers, l’éco-tourisme, les herboristes traditionnels…. Tout ceci sera maintenant analysé afin de monter les projets concernant chaque domaine.

La population est demandeuse sur tous les fronts car les gens non rien. Nous avons constaté qu’il n’y a pas de réseau économique, donc l’argent ne circule pas alors il est très difficile pour une famille d’avoir les fonds pour acheter quoi que ce soit.

PDIP a un véritable challenge dans ces projets et il faut trouver des solutions pour améliorer la vie de ces habitants.

Le pont en photo est celui sur la Lwama; la route n'est plus praticable pour aller à Kabambare, chef lieu de cette zone.

Une poule a jugé que la meilleure place pour échapper au coq c'était sur moi.

3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA
3ème VISITE A LWAMA

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 19:03

Les membres de PDIP ont décidé de faire une petite fête pour Pauline, en remerciement de ses dons et de son indéfectible soutien à leur association.

Parmi les invités se trouvaient Ezéchiel et son épouse Léontine qui avaient eu la gentillesse de nous héberger à notre arrivée au Congo RC.

Fête de remerciements de PDIP
Fête de remerciements de PDIP
Fête de remerciements de PDIP

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 18:59

Ce lundi 1 décembre, Olivier, coordinateur de l’association AHDD, Action Humanitaire pour un développement Durable, nous a conduits avec des membres de cette association pour une visite de terrain.

Nous avons été au village Muganzo, dans le groupement de Bushumba.

Olivier nous a expliqué que tous leurs membres étaient bénévoles et l’un d’eux leur a permis de faire des expérimentations de différentes cultures sur sa concession de 14ha.

Pour ce projet, ils accompagnent 58 veuves, des orphelins et des enfants en situation difficile.

Ils ont attribué des lopins de terre à quelques veuves ayant encore la force de cultiver.

Pour les enfants, AHDD a créé une école primaire et une école secondaire. Les enseignants sont pour le tous bénévoles.

Nous avons pu voir aussi quelques ruches artisanales.

Une autre concession de 18ha, à Lwiro, leur permet de faire aussi du maïs, patates douces, oignons…

Une réunion a été tenue dans une église avec 9 CDV (comité de développement des villages), il y avait dans les 70 personnes, en majorité des femmes ; un tiers de cette assemblée était d’origine pygmée.

Olivier leur a expliqué la nécessité de ne pas utiliser des semences OGM, mais qu’il fallait conserver toutes les semences naturelles.

Toutes ces populations sont demandeuses d’informations afin d’améliorer leurs production.

Notre visite de terrain s’est terminée vers les 17.00 et nous avons dit à Olivier et les membres d’AHDD que nous les félicitons pour leur engagement désintéressé et espérons qu’ils garderont toujours la même foi.

Visite de Terrain avec AHDD
Visite de Terrain avec AHDD
Visite de Terrain avec AHDD
Visite de Terrain avec AHDD
Visite de Terrain avec AHDD
Visite de Terrain avec AHDD

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 15:51

Ce vendredi 28 novembre, nous avons eu une réunion avec les membres de l’association PDIP, afin de faire le point sur le site de Kanyegero et la préparation de mission de la Lwama.

Réunion PDIP du 28
Réunion PDIP du 28

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 15:47

Comme le site de Kanyegero se trouve dans un couloir Est-Ouest, très ventilé, Pauline a trouvé intéressant de revenir avec un cerf-volant dans ses bagages.

Au village, les habitants n’en avaient jamais vu. Les sentinelles du site ont pu s’initier à l’art de faire voler un cerf-volant.

Lorsque l’orage menace, le vent forcit et le cerf-volant devient difficile à contrôler. Le manuel précise d’ailleurs « Eclair-Danger ».

Initiation au cerf-volant
Initiation au cerf-volant
Initiation au cerf-volant
Initiation au cerf-volant

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 15:09

Etant permanent à Kanyegero, certaines personnes désireuses de nous rencontrer pour des informations, nous rendent visite sur le site.

Nous avons reçu mama Opportune et Faida, membre d’une association féminine, dont Opportune est la présidente, en même temps que directrice d’une école primaire.

Elles nous ont demandé s’il était possible que la boutique (future) de Kanyegero, puisse vendre le savon artisanal que leur association fabriquait.

Nous avons dit que l’objectif de PDIP, est de promouvoir l’artisanat local, donc dès que la boutique sera opérationnelle, on pourra y vendre leur savon.

Nous avons aussi reçu le président et un membre d’une association de cultivateurs qui venaient se renseigner sur la façon de faire le compost et aussi avoir des conseils sur les aliments à cultiver.

Ils nous ont expliqué que les paysans ont des problèmes pour payer les études des enfants, car une fois avoir vendu la récolte pour avoir un gros montant, il ne leur reste plus rien pour manger et doivent racheter des denrées.

Nous avons expliqué que c’était un problème de gestion des sols.

Les paysans focalisent sur ce qui se vend le plus cher, au détriment d’une culture variée qui apporte des nutriments nécessaires à la croissance des enfants.

La sensibilisation est très importante ; il faut casser les habitudes et traditions.

Le fait est que les paysans se reposaient sur la production de bananes, qui se faisait toute l’année, donc c’était le joint entre les deux récoltes.

Mais avec le virus Mosaïque qui tue les bananiers, la situation devient très difficile.

Nous avons pensé qu’il fallait changer les habitudes et jongler entre les plantes annuelles et bi-annuelles, afin d’avoir toujours des denrées en stock, toute l’année.

Faustin, le président et Godefroy ont dit qu’ils allaient réfléchir à cette question importante et examiner les différentes solutions.

Visites d’associations
Visites d’associations

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 15:05

Ayant été absent durant 5 mois, à mon retour, les sticks qui encadraient le lieu de compostage, ont disparus.

Après avoir égalisé le monticule qui restait, j’ai pris une poignée de terre que j’ai fait sentir aux sentinelles, qui s’occupaient de vider les seaux pleins de matière fécale ; j’ai dit que pour moi ça sentait la forêt, l’humus ; ils ont constaté que la nature avait tout transformé.

Donc ce tas de terre représente une grande quantité d’engrais organique naturel.

Nous avons fait un 2ème emplacement pour un nouveau compostage.

Compostage
Compostage

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 14:13

Le chaton que nous avons laissé, a grandi et il est devenu une chatte adulte. Elle a fui les visiteurs, ce qui pour elle est une mesure de sécurité, ce qui lui évite de finir dans une casserole.

La sentinelle qui s’occupe d’elle dit qu’elle va avoir des petits, alors Pauline a décidé de lui faire un abri sûr.

Après réflexion j’ai pensé que deux bassines cousues ensembles pouvaient faire un bon abri.

Le félidé
Le félidé

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